Gérard Netter

Une belle  Amitié…

Il y a des rencontres imprévisibles ! Lorsque Gérard Netter me proposait, il y a maintenant plusieurs mois « Une rencontre d’auteurs », je n’imaginais pas une seconde que cette rencontre serait le début d’une profonde amitié. Lors de cet étonnant premier rendez-vous   nous échangions nos livres,  et au fil du temps les liens se tissaient … Comme le dit souvent Gérard, on voit rarement les choses d’emblée.

Danielle Gamen-Dupasquier

Gérard Netter

 

Gérard Netter  a été instituteur, Maître E, formateur associé à l’IUFM de Paris, enseignant référent auprès des élèves en situation de handicap. Docteur en psychologie clinique de l’Education , il  participe à des recherches au sein du groupe GRAPHIES. (Groupe  de Recherches et d’Analyses Psychodynamiques dans le champ du Handicap, de l’Inadaptation et de l’Echec Scolaire) sous la direction du professeur Jean-Sébastien Morvan.

Si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur l’auteur, je vous invite à Découvrir la très belle interview  « Ricochets »  – réalisée par Jeanne Orient.

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Lundi 2 Décembre 2019

Les rideaux Riantec 3

Pour suivre toute  l’actualité de l’adaptation théâtrale de son roman  « Derrière les rideaux jaunes » mis en scène par Joël Puren,  je vous invite à vous rendre sur le Blog que j’ai réalisé à cet effet.  Il vous suffit simplement de cliquer  sur le lien ci-dessous.

https://unamourdeplumeblog.wordpress.com/mes-amis-auteurs/derriere-les-rideaux-jaunes/

Danielle Gamen-Dupasquier

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Dimanche 19 avril 2020

Une  date à noter sur vos agendas.

Gérard Netter participera à la sélection des prix littéraires du livre de Mazamet  avec son roman « L’étrange affaire Tiburce Petitpas ».

Il sera présent le dimanche 19 avril 2020 au  Salon du livre de Mazamet et  vous présentera son roman et  sera heureux de vous accueillir et d’échanger avec vous. « L’étrange affaire Tiburce Petitpas ». traite d’un sujet passionnant « l’ identité ».

Docteur en psychologie clinique de l’Education Gérard nous parle de la double identité de chacun : Celle de l’intime et celle que l’autre voit ou que nous lui donnons à voir.

Conférence sur l’identité

Le samedi 22 février 2020

Gérard netter le 2o oct

Docteur en psychologie clinique dans le domaine de l’éducation, Gérard Netter sera heureux de vous accueillir au « Centre Notre Dame des Roses » à Grisy-Suisnes Seine-et-Marne  le samedi 22 février 2020 à 17 heures. Pendant un temps de parole d’environ une heure, il nous parlera de ce sujet si complexe à la suite duquel il répondra à vos questions. Afin de vous donner une idée sur le contenu de la conférence, ci-dessous quelques lignes de présentation rédigées  par Gérard Netter.

L’identité subjective

Qui suis-je ? Suis-je ce que je lis dans le regard des autres ? Mais que savent les autres de ce que je suis ? En quoi suis-je semblable et différent de ce qu’ils sont ? A qui me suis-je identifié, quels autres me constituent ? Cet autre est-il une menace pour ce que je suis ? Qu’est-ce qui me fait le plus peur en l’autre, ce qui me ressemble ou ce qui est différent ?

J’ai une histoire, une expérience, un vécu, des souvenirs, une personnalité, des valeurs, des croyances, un savoir, des secrets, une manière de donner du sens à ce que je vis, des systèmes de défenses… Et cela me constitue de manière unique. L’identité serait un pare être, une culture subjective, une protection pour entrer en relation, un parapet élaboré pour empêcher ce que je suis de tomber dans le vide ou de se perdre dans le chaos… Être moi, c’est ne pas être l’autre… être quelqu’un d’unique, à nul autre pareil … prendre le risque de la solitude… « la capacité à être seul en présence des autres » pour être avec et s’enrichir de la différence. L’identité serait une construction culturelle subjective. Elle nous permettrait de faire face au désarroi, face aux limites de la condition humaine : entre désir d’être « tout » et peur de n’être « rien » …

Et puis en fonction d’un accident, d’un cataclysme, des aléas de la vie, d’une rupture, d’un exil, nos constructions identitaires vacillent…Le parapet s’effondre… Tout est à reconstruire…Peut-on changer d’identité ? La métamorphose est-elle possible ?
Gérard Netter

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Michel Sabarthes à ECRIVAINS POETES PEINTRES FAISONS NOUS CONNAÏTRE

Gérard Netter nous présente ce livre à la sélection des prix au salon du livre de Mazamet.

 

L-Etrange-affaire-Tiburce-Petitpas

 

Son dernier roman     » L’étrange affaire Tiburce Petitpas » édité en mars 2019.

Gérard Netter nous parle de cette double identité de chacun. Celle de l’intime et celle que l’autre voit ou que nous lui donnons à voir. Ce flottement entre secret, intimité et visibilité. Il dit aussi combien toujours notre propre vie nous rattrape. Rattrape nos « personnages ». Et puis cette douleur de l’instant qui ne reviendra plus jamais. Cet éphémère qui hante.

Ce roman a été un vrai coup de cœur.  Dès la première page j’ai été happée et embarquée dans l’univers de Tiburce. J’ai beaucoup aimé le clin d’œil  à ce film culte de Kubrick « Orange mécanique » .Et puis grâce aux  descriptions précises et hautes en couleur,  j’ai eu l’impression de faire partie de cette étrange aventure.  Et puis j’ajouterai avoir été séduite par  l’humour de Gérard et sa façon de dédramatiser le tragique de la situation. J’ai donc refermé son livre avec regret.  J’en aurai bien repris encore un peu (sourire).

C’était le premier roman que je lisais de Gérard Netter et je vous le conseille vivement.

Danielle Gamen-Dupasquier

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Le 25 septembre 2019

Superbe retour de lecture de Maria Luisa Duret pour le roman « l’étrange affaire Tiburce Petitpas » de Gérard Netter …

« Tout d abord, je voudrais dire comment j ai été vraiment frappe par cette  » étrangeté ». Je me suis rendu compte qu on considère étrange , ce qu on connait déjà, sinon il n y aurait pas de raison pour ce sentiment. Freud y consacre tout un article dans ses œuvres. Et, ce sentiment la, a traverse toute ma lecture.A chaque instant l auteur nous invite à cette promenade que n est rien d autre qu un reflet de nous même. Tiburce, à mon avis ,avec sa douleur d ‘exister, sa perte d identité, son double, parle au plus profond de notre être. Serions- nous un double de ce personnage ou bien le contraire? On a beau chercher la réponse. D’ ailleurs, ce processus m a fait penser à la pièce de Sartre, Huis Clos ; étant les trois personnages à l enfer, ils subissent un châtiment particulier…feu, bourreaux ? Eh bien, non. A cet enfer, il n y a pas de miroir. Quel pourrait être alors l effet de ce non pouvoir, de cet  » aveuglement « ? Au fil de ce merveilleux et étonnant roman, l auteur nous fait vivre et rever. Tout au même temps. Tiburce , tourmente et libre vit dans nous même, nous invitant à perdre  » nos possibles ». Merci, Gérard Netter , de m avoir fait revisiter mon propre histoire . » Maria-Luisa. 

Le 4 septembre  2019

Dilou Bayou.

Un grand merci à Dilou pour son retour de lecture de « l’étrange affaire Tiburce Petitpas »

« Whoua …. quel roman et bien plus …. Je viens de terminer la deuxième relecture et m’apprête à la reprendre une fois de plus. Ambiance policière ++++++++++ mais surtout un questionnement sur soi, sur l’image qu’en ont les autres, sur le sens de la vie qui ne peut laisser personne indifférent, tellement ces réflexions font écho en chacun d’entre nous …. Merci Gérard de nous entrainer dans les pas de Tiburce   »
Dilou Bayou

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Le 9 août 2019

Gérard Netter Merci pour ce très beau commentaire Joyce…je suis infiniment touché. 

Un nouveau retour de lecture, merci à Joyce Bocquet  …

Bonjour Monsieur Gérard Netter. Je viens de terminer votre roman ‘L ÉTRANGE AFFAIRE TIBURCE PETITPAS. Une histoire invraisemblable mais tout à fait réelle, des qui-propos très drôle. J’avais hâte de connaître la fin qui s est dénouée de façon inattendue, remarquable. Les thèmes abordés sont multiples et d’une finesse complexe qu est la psychologie de l être humain. Excellemment bien tissé. Bravo. Dorénavant je lirai vos livres. Merci à vous Gérard Netter.

Joyce Bosquet.

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12 juillet 2019

Je remercie  Elodie Chamblas-Montel pour ce très beau retour de lecture de mon roman « L’étrange affaire Tiburce Petitpas »

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Ce livre est génial qui raconte la très singulière histoire de Tiburce, à qui l’on s’attache immédiatement.
C’est une quête d’identité qui prend la forme judicieuse d’une enquête policière, enlevée, passionnante.
Il y est question du secret de l’origine (je n’en dis pas plus, je ne veux pas spolier). On y trouve aussi une réflexion sur « la dictature de la transparence » effrayante et si contemporaine.
Autant de thèmes essentiels et profonds traités avec élégance car teintésd’humour, de malice et d’espièglerie.
C’est un livre rare qui nourrit et divertit dans le même temps et avec le même talent.
Je recommande +++ et j’envie ceux qui ne l’ont pas encore lu.
Heureusement, j’en ai deux autres du même auteur. 

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11 juillet 2019

Merci chère Patricia Ligouis Fort pour ce beau retour de lecture

Étrange affaire, c’est le mot juste.
Étrange cette façon dont Tiburce Petitpas nous prend la main dès les premières lignes à la lecture de votre roman Monsieur Netter, pour nous conduire , sans trop y penser d’abord – parce que le sujet bien que profond est traité de façon si légère et si intrigante, avec une bonne dose d’humour – nous conduire donc vers cette quête identitaire qui est en chacun de nous.
Je dis Monsieur Netter , car cette lecture me laisse admirative et que, comme l’écrit Monsieur J.S. Morvan dans sa préface ça « sent « le chef d’oeuvre .
Une lecture dont on se sort pas indemne et en ce qui me concerne, qui me réconcilie avec celle que je crois être, que je ne retrouve pas toujours dans le miroir déformé que sont les autres, qu’on voudrait enfermer dans quelques qualificatifs, celle que je suis parfois quand je m’assois au bord du monde et que je deviens spectatrice d’un film dont l’actrice n’est autre que moi – même…
Bref un moment de pur bonheur, un livre qui restera parmi ceux qui marquent.
Merci.

Patricia Ligouis Fort

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1er juillet 2019

Merci infiniment à Chantal Flamant pour ce beau retour de lecture

 » Le comble de l’été, attendu chaque année, c’est quand tu dois rester enfermé(e), volets clos car il fait trop chaud.
Là donc, trouver dans la pile le livre qui va te happer pour quelques heures. Ce fut le cas hier avec celui de Gérard Netter, « L’étrange affaire Tiburce Petitpas ».

Là donc, trouver dans la pile le livre qui va te happer pour quelques heures. Ce fut le cas hier avec celui de Gérard Netter, « L’étrange affaire Tiburce Petitpas ».
Sorte de thriller psychologique, avec des personnages aux noms « remarquables » (Mme Jacasse pour la concierge, pour ne citer qu’elle…), truffé de références littéraires et filmiques (Maupassant, Dostoïevski, Hitchcock, …), il y a quand-même aussi (surtout ?) au cœur de l’histoire la figure de l’Identité : qui suis-je, depuis quand, est-ce un rêve ou une réalité, Je est-il un autre ? Bref. Toute l’intrigue est finalement tissée autour des différences facettes de ce nous croyons être (origine, profession, relations, petites lâchetés…). Car finalement nous pourrions être Tiburce. De Charybde en Scylla, nous le suivons dans ce bazar qui va très vite, car tout peut vite dérailler, mais Tiburce, « étrange étranger », s’en sort, s’en sort, de tous ces ratés même les plus barbares, confronté soudain au gré d’événements « fous » à un dérapage total de ce qui le fondait à priori . Mené de main de maître, et malgré les événements, avec un humour tout en finesse, c’est un vrai régal. Je n’en dirai pas plus, un thriller est un thriller, avec tout son suspense…
Merci Gérard. »

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26 juin 2019,

Je remercie infiniment Martine Escure pour   ce  très beau  retour de lecture si enthousiaste de mon  roman « L’étrange affaire Tiburce Petitpas » :

« … Hier soir , je suis arrivée chez moi après quatorze heures de conduite, totalement harassée. Votre roman, cher Gérard Netter, m’attendait, sagement posé sur la table de séjour par Laure, la coiffeuse-soigneuse de mes poules, videuse de boîte aux lettres, et néanmoins copine. Je me suis dit « Ah ! Ah ! le voilà donc… » Je ne connaissais pas votre bibliographie… Mais j’étais intriguée. Vos mots parfois, nos échanges, me parlaient, m’incitaient à en savoir plus… Aujourd’hui, très pressée et encore un brin dans le pâté, je décide de faire une petite sieste d’une demi-heure, en me préconisant quelques lignes en compagnie de Tiburce pour… m’endormir aisément. Et bien que nenni, cher Gérard !… Adieu l’endormissement… Vous êtes (vous, Tiburce et Rrose) bien trop passionnants… J’abandonne l’idée de sieste… dès les premières pages, je déguste… je suis ravie … je continue à déguster…. Je me délecte… Whaou ! Trop bien… 
Je me laisse porter par le souffle que vous impulsez. C’est croyez-le, une vraie respiration … Une étrange résonance réveille des coins de mon esprit que je sais exister mais qui restent en dormance… Délicieux vous dis-je, cher Gérard … Ça fait si longtemps que je n’avais pas dévoré un livre, comme ça… 
Ce matin, je viens de mettre un point final à cette première lecture. Mais déjà, j’ai très envie de le relire. Double lecture. Double porte d’entrée. Voulez-vous que je vous dise ? Votre roman tombe pile poil à ce moment de ma vie… A travers vos héros, c’est comme si vous entrouvriez des portes dans mon Moi… l’image et l’autre… Comme ce que vous dites me parle ! Je me demande si je vais continuer le prélude ou si je vais précipiter mes choix… il y a des choix qui coûtent et d’autres qui n’en sont pas … c’est vrai que l’impromptu – s’il pouvait rester en l’état – serait tentant … »

Vous dire chère Martine combien cet enthousiasme me va au cœur.

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30 juin 2019

Un très bel article  d’Astrik Waliszek  à découvrir…

Article de presse d'Astrik Waliszek

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Poète Gérard est aussi l’auteur de   » Fragments esquisses et autres bribes »qui est paru début mai également aux éditions  L’Harmattan.

 

Gérard poésie 2

 

Ce livre composé en trois mouvements : Fragments, Esquisses et Autre bribes est une manière comme une autre pour l’auteur de faire quelques pieds de nez à la face du tragique. Il joue avec délectation de la saveur des mots, de leur musique et des multiples sens pour saisir cet instant où se déploie l’intime et rend beau ce qui tourmente.

Avec une très grande sensibilité et un style bien à lui l’auteur lève le voile… un très beau recueil que je vous invite à découvrir dont voici un extrait …

L’aquarelliste

Sur le pont Notre-Dame un jeune aquarelliste,
Poète, Troubadour, au milieu des touristes,
Captive une passante au délicieux sourire
avec un paysage qui semble la séduire.
.

(extrait de Fragments, Esquisse et autres bribes)

 

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Je reviendrai vers vous pour vous parler des ouvrages de Gérard   … A tout bientôt …

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Derrière les rideaux jaunes

https://unamourdeplumeblog.wordpress.com/mes-amis-auteurs/derriere-les-rideaux-jaunes/

Ce roman a fait l’objet d’une adaptation théâtrale par Joël Puren qui disait ceci après après l’avoir lu le roman  …

« J’ai lu et ai apprécié « Derrière les rideaux jaunes ». Je me suis laissé emporter. En tant que comédien et metteur en scène en retraite j’ai eu des images de mise en scène…Ce texte me parle, certes une écriture théâtrale serait à faire pour adapter le roman, mais il y a tant de choses à dire et à faire passer avec le contenu du roman que ça me tente. C’est aussi à mes yeux un super scénario de film. Bravo et merci pour ce partage de lecture. Au plaisir !  » Joël Puren

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20 juillet 2019

je reviens vers vous. Voici quelques nouvelles  concernant l’actualité suite à  l’adaptation théâtrale du roman de Gérard Netter. Les choses avancent rondement … Merci à Joël Puren pour cette  Nouvelle Création scénique de « Derrière les rideaux jaunes » .

La Cie ASC MICHIO sollicite Julie pour créer un mouvement dansé sur la musique de Serge Moulard Faut bois d’amour Main …

Derrière les rideaux jaunes création de Joël

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Je lis actuellement  « Derrière les rideaux jaunes » et ne manquerai pas de vous donner mon ressenti dès que je l’aurai terminé.  Afin de vous familiariser avec Célestin Damoiseau,  voici  quelques lignes extraites de la 4ème de couverture.

Après trois semaines passées à l’étranger, Célestin Damoiseau est de retour en France. Il est impatient de rentrer chez lui et de reprendre le cours de sa vie, mais rien ne se passe comme prévu. Dès son arrivée à l’aéroport il éprouve un malaise : la rationalité rassurante de la vie quotidienne a disparu. Ce sentiment d’inquiétante étrangeté va s’amplifier lorsqu’il tente de joindre ses proches. Les rencontres, les discours, les mots évoquent un implicite dont il se sent exclu. Il est mêlé à des situations qui le dépassent. Il apprend par la télévision qu’il a échappé à un attentat, mais il ne s’est rendu compte de rien. Dans un monde qui se disloque, il part à la recherche d’un sens caché, connu de tous, dont il ne soupçonnait pas l’existence.

A qui faire confiance ? Où est la vérité ? Qui la porte ? Qui le trompe ? Célestin essaie de démêler les fils de l’énigme, mais ne comprend pas grand-chose et semble flotter au gré des évènements comme une plume voyageuse soumise aux fluctuations du vent.

 

Derrière les rideaux jaunes Gérard.

 

28 juin 2019

Voici donc Mon ressenti  après lecture …

« Ce roman m’a beaucoup bousculée, donnée à réfléchir et entraînée dans un univers si improbable. J’ai été séduite non seulement par l’histoire, les personnages aussi farfelus les uns que les autres, l’humour, cette sorte de « pied de nez » à la vie cette légèreté qui habite l’auteur et qu’il transmet avec brio à ses personnages. Une succession époustouflante événements mêlée de folie et pas que …
En refermant « Derrière les rideaux jaunes » je m’interroge et me dis que demain je pourrai me retrouver à la place de Célestin.
Un roman pensé, bien écrit, empreint de subtilité, parfois déroutant, inquiétant mais vraiment passionnant … » 
Danielle Gamen-Dupasquier

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LE SECRET

De Samuel LIBERMAN

Paru aux  Éditions Complicités en  octobre 2014

 

Le secret de Samuel Liberman - couv

Dans Montmartre à la une n°47, l’attention est attirée sur le roman de Gérard Netter – consacré au « secret », aux non-dits… qui font des ravages. Chloé Radiguet nous en parle …

De tout temps semble-t-il, le secret, notamment celui sur l’origine et le désir de savoir ont passionné Gérard Netter. Ce furent les thèmes de sa thèse, consacrée au rapport au savoir et aux enfants adoptés, qui lui valut son doctorat en psychologie clinique de l’éducation. En parallèle à son appartenance à un groupe de recherche sur le handicap et les difficultés pour apprendre, il dispense des années durant un enseignement spécialisé dans divers collèges et écoles du 18ème arrondissement.

Cependant la tentation de l’écriture est toujours présente. Tentation a laquelle il cède, donnant aux enfants un conte « africain » (le Voyage de Yangelé) né du souvenir des yeux brillant de plaisir autant que d’attente de ses élèves écoutant ses histoires racontées alors qu’il était instit en maternelle. Puis naquit le dialogue entre Elle et Lui, un recueil de poèmes dédié à la relation amoureuse, les difficultés (encore) de communication avec jeux de mots pour naviguer entre rire et douleur.

Enfin vint ce roman dont le titre annonce la couleur :  tout tourne autour du secret. Prune et Chloé deux sœurs au caractère et à la personnalité bien différents, affrontent la mort de leur père, Samuel. La seconde attachée  au présent, et plus encore au futur, veut s’empresser de vider l’appartement familial pour le vendre. Mais la première convaincue que « chercher la vérité c’est vital et toujours de toute urgence » entreprend sans pouvoir s’en empêcher – de déchiffrer les traces et indices semés comme à son intention par le père… A la seule intention de Prune qu’il sait curieuse et sensible au passé, Samuel a voulu écrire un roman auto biographique mais il a su un jour qu’il n’en aurait pas le temps. Il y était question d’identité, de l’origine de la mémoire, du non-dit, de l’héritage…

Au sens de transmission, cette mission qui incombe à chaque être

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Dans « La cause littéraire » du 4 décembre 2014 Pierrette Epsztein nous parlait du roman de Gérard Netter …

En décidant d’ouvrir le roman Le secret de Samuel Liberman de Gérard Netter, l’auteur oblige le  lecteur à entrer dans une forêt touffue. Comme dans certains contes, le livre pourrait commencer par « Il était une fois… »

Un père âgé meurt trois ans après sa femme Annah. Une ascendance s’éteint. Alors, une quête s’amorce qui conduit le personnage principal à défricher un enchevêtrement inextricable au sein d’une famille avec toute une suite de ramifications imprévisibles.

Pour se lancer dans cette écriture, l’auteur embarque comme viatiques des souvenirs, des sensations, des émotions, l’histoire d’une époque, son imaginaire et ses mots. Il délimite ainsi le territoire d’une intrigue qui tourne autour de l’héritage et de sa transmission. Et toute une série de questions s’ouvrent alors.

Pierrette Epsztein

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Le 7 juillet 2019

Je refermais le roman de Gérard Netter. En découvrant le titre de ce nouvel ouvrage « le Secret de Samuel Liberman », intriguée, j’ai de suite voulu savoir ce qui se cachait derrière ce « Secret »

Happée dès la première page l’auteur a su m’embarquer dans cette aventure, cette quête éperdue pour réunir toutes les pièces du puzzle permettant de  découvrir le secret de  Samuel.  J’ai été  tour à tour bouleversée, touchée  et profondément émue. Il est rare c’est vrai de passer par tous les états d’âmes mais c’est ce qui m’est arrivée. Tant l’histoire me résonnait, il m’était difficile de ne pas m’identifier à Prune sa belle et touchante héroïne. J’ai donc souffert avec elle, et comme elle, j’étais parcourue d’angoisses et comme elle, il m’arrivait de chercher les bras protecteurs de Philippe. Philippe, l’historien, l’ami, le confident, l’amoureux si délicat qui va remuer ciel et terre  pour percer le Secret de Samuel le père de Prune et  apporter toutes les réponses à ses  interrogations.

En avançant dans le roman le rythme plus soutenu m’a  entraînée malgré moi dans cette course au savoir j’ai donc accéléré le pas et suivi l’auteur… Un dénouement  tout en émotion qui m’a profondément émue. 

Gérard Netter lève ici  le voile avec brio, sur une période de  notre histoire. Un roman que je vous conseille.

Danielle Gamen-Dupasquier

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L-Etrange-affaire-Tiburce-Petitpas

Le 7 avril 2019 Reçu cette très belle critique de Marie-Christine Drigeard @ Gérard Netter

De tes cinq romans, celui-ci me semble, de loin, le plus complexe.
( et donc, le plus ardu à commenter )
Cette quête de l’identité dont il est essentiellement question dans ce nouveau roman est à la fois passionnante à suivre pour le lecteur et extrêmement perturbante pour le personnage principal de l’histoire.
Quant à l’idée du double – menaçant ou pas – à laquelle tu ajoutes – comme si, à elle seule, elle ne suffisait pas à semer le trouble ! – celle du secret, du mensonge et de l’apparence – thèmes récurrents dans tes écrits – elle ne fait qu’entretenir avec talent le mal-être de Tiburce en même temps qu’elle nous conduit à partager avec lui ses interrogations  » douloureuses « .
En posant la question de l’identité VRAIE d’abord à travers la nature du couple, puis en liaison avec la menace présumée de  » l’étranger  » et, pour finir, en la rapportant à chaque individu  » unique et singulier « , tu en soulignes avec justesse les différents niveaux, tu en explores avec précision les multiples facettes, tu en exprimes avec maîtrise les possibles souffrances.
Mais en lui adjoignant dans un même lancinant questionnement son paradoxe – à savoir le double, son influence et son rôle – tu réussis également à maintenir au fil des pages une tension extrême entre le lecteur  » être unique à nul autre pareil  » et Tiburce qui revendique de  » ne pas être expliqué mais juste compris et reconnu « .
Personnellement, si je devais ne retenir que quelques mots de cette longue quête sur l’identité, j’en garderais la jolie formule :
 » Nous sommes un cheminement… »
Truffé de références littéraires, parsemé d’évocations musicales et cinématographiques, ton texte surfe avec aisance sur la vague d’une indéniable et remarquable culture.
On y retrouve aussi une certaine forme de légèreté- caractéristique de ta plume – quand tu pétris la langue et joues avec les mots.
Mais Gérard Netter – l’auteur – serait-il VRAIMENT Gérard Netter –  » le sujet libre et autonome dans la singularité de son rapport au monde face aux autres  » – sans cette espièglerie stylistique ?
En résumé et pour conclure ce commentaire,  » L’étrange affaire Tiburce Petitpas « , comme tes précédents romans, fait mouche.
Merci pour ce moment délectable de lecture !

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Le 26 mars 2019 Gérard Netter publie un extrait de son roman « L’étrange affaire Tiburce Petitpas »

⎯ Vous avez vos papiers ?
⎯ Mais, tu sais bien, Cambremer. Il ne peut pas les avoir. On les lui a dérobés.
⎯ Excuse-moi, mais tu permets, Lenormand ? Je veux avoir ses réponses à lui.
⎯ Eh bien, c’est comme vous a dit l’inspecteur. Mes agresseurs ont dérobé mes papiers.
⎯ Donc vous êtes un sans-papier.
⎯ Si vous voulez.
⎯ Et comment fait-on, nous, pour vous définir ?
⎯ Je ne comprends pas.
⎯ Pouvez-vous répondre à ces questions : Quels sont votre date et votre lieu de naissance ? Avez-vous la nationalité française ? Quelle est votre profession ?
⎯ Je suis né au Caire le 1er avril 1956… de nationalité hollandaise, mais je n’ai jamais vécu aux Pays-Bas je ne parle pas le néerlandais… et je suis jeune retraité…
⎯ Expliquez-moi !
⎯ Que je vous explique quoi ?
⎯ Que faisiez-vous en Egypte le jour de votre naissance ? Comment pouvez-vous être néerlandais si vous n’avez jamais vécu aux Pays-Bas et quelle était votre activité en France, avant d’être retraité ?
Il se tourna vers son collègue.
⎯ Tu vois Lenormand, ce n’est pas si simple cette histoire de papiers dérobés. Trop pratique, pour lui, cette agression. Il y a du flou…
Interloqué, Tiburce regardait les deux hommes.
⎯ Je ne vous entends pas, monsieur Petitpas…
⎯ Euh… En 1956, l’année de la crise du canal de Suez, mes parents étaient en Egypte, puisque mon père travaillait à l’Organisation Mondiale de la Santé, comme médecin au Caire. J’y suis né le 1er avril.
⎯ C’est un gag ?
⎯ Non, je ne vois pas pourquoi, ça le serait.
⎯ Le premier avril ? C’est le jour des blagues, non ?
⎯…
⎯ Continuez… Vous êtes resté longtemps en Egypte ?
⎯ Jusqu’à l’âge de 8 ans. Ensuite nous avons rejoint ma grand-mère en Suisse. J’aimais beaucoup ma grand- mère. Elle vivait avec mon grand-père, ancien officier de marine de l’armée du Tsar, qui a sabordé son navire pour éviter de le laisser aux mains des bolcheviques avant de quitter la Russie. Il a traversé les Pays Baltes où il a rencontré ma grand-mère, qu’il a séduite, enlevée et amenée en Suisse. Ils se sont installés à Genève.
⎯ Oh, la, la ! Qu’est-ce que cette histoire… Vous y comprenez quelque chose Le Normand ?
⎯ Non, Cambremer, j’avoue… Là, ça se complique…
⎯ Votre grand-père est Russe, votre grand-mère est Balte… Ils vivent en Suisse… Et cette histoire de nationalité néerlandaise ?
⎯ Alors, ça, c’est du côté de mon père… Il vient d’une famille de huguenots. A la suite des dragonnades et de la révocation de l’édit de Nantes, le 18 octobre1685, toute sa famille s’est réfugiée aux Pays-Bas, en Angleterre et en Suisse. Et ils y sont restés. Mon père était donc Hollandais.
⎯ Vous suivez, Lenormand ?
⎯ J’essaie Cambremer…mais ce n’est pas évident…
⎯ Mes parents se sont rencontrés en Suisse. Je n’ai jamais vécu aux Pays-Bas. Je ne parle pas le néerlandais.
Les deux policiers le regardaient incrédules.
⎯ Et pourtant, vous êtes Hollandais ?
⎯ Oui. Mon père était très attaché aux Pays-Bas où il avait vécu. Il disait que ce pays avait sauvé sa famille des persécutions. Bien entendu, avec ma mère il parlait Français, puisqu’elle était Suisse… de Genève.
⎯ … ?…
⎯ Alors au moment de déclarer ma naissance, mon père a mis l’option sur la nationalité hollandaise… Du coup, je dois renouveler régulièrement ma carte d’identité et mon passeport au consulat des Pays-Bas. C’est assez drôle parce que je dois à chaque fois leur expliquer que je ne parle pas leur langue et je ne vous dis pas leur tête…
… Tiburce se demandait pourquoi il avait éprouvé du plaisir à évoquer son histoire familiale en observant l’effet qu’elle produisait sur les deux policiers. Il n’en parlait jamais. Mais il se demandait ce qui était arrivé à Eva.
⎯ Donc, vous vous êtes fait agresser. On vous a dérobé vos papiers… C’était des papiers néerlandais… carte d’identité, passeport? C’est rare que l’on se promène à la fois avec sa carte d’identité et son passeport… non ?
⎯ C’est vrai. Ils ont pris juste la carte d’identité… le passeport ?… Tiens c’est vrai… le passeport…
Tiburce réfléchit.
⎯ Il devrait être là… dans le tiroir de mon bureau…
⎯ Et ?
⎯ Eh bien apparemment, il n’y est pas…
⎯ Et vous avez une idée de ce qu’il a pu devenir ?
⎯ Non, je ne comprends pas…
⎯ Et voilà, Lenormand. Vous avez devant vous un homme au visage dissimulé derrière un affreux plâtre, qui ne peut pas prouver son identité, et qui nous mène en bateau avec une histoire improbable.
⎯ C’est-à-dire qu’il y a eu l’agression, Cambremer ! Monsieur Petitpas est d’abord une victime. Il ne dissimule pas volontairement son visage… Et Oscar Leroux…
⎯ Arrêtez avec votre Oscar Leroux, Lenormand. Ce n’est pas le messie votre Oscar. Quand vous avez devant vous une victime ou un suspect, vous lui demandez ses papiers.
⎯…
⎯ Sinon, ce n’est pas professionnel.

(extrait…)

***

Le 22 mars 2019 Gérard Netter  nous annonçait la parution de son nouveau roman.

L-Etrange-affaire-Tiburce-Petitpas

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution d’un dernier roman  » L’étrange affaire Tiburce Petitpas », préfacé par Jean-Sébastien Morvan.

Derrière l’apparence d’une intrigue policière se cache l’aventure intérieure de Tiburce aux prises avec une perte d’identité.

***

Artiste peintre à ses heures,  voici « Giverny blues » une de ses toiles que j’apprécie tout particulièrement. Si vous souhaitez  découvrir l’étendue de son univers pictural il vous suffit pour cela de vous rendre  sur son site www.gerardnetter.com/

Gérard _giverny-blues

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